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Screen.brussels fund à la rescousse des productions bruxelloises

Une nouvelle initiative bruxelloise a été lancée en 2016 pour soutenir le monde du cinéma. Le Screen.brussels, fund offre un support financier aux productions audiovisuelles qui effectuent (une partie de) leurs dépenses audiovisuelles en Région de Bruxelles-Capitale. Ce fond n’est pas seulement pour des producteurs belges, car les producteurs étrangers peuvent co-produire avec un coproducteur belge. Ce fond prend comme exemple les fonds wallons Wallimage et flamend Screen Flanders. En 2016 pour son lancement, screen.brussels fund a décidé d’investir un montant de 1.685.000 €. Cet argent sera répartis dans 14 projets distincts. Ci-dessous vous retrouverez la liste composée de réalisateur confirmé et de débutant.

L’objectif du fond, telle décrit sur leur site est : « de générer un effet structurant sur l’industrie de l’audiovisuel en Région de Bruxelles-Capitale et ce au bénéfice de l’ensemble des cinématographies européennes. »

Pour recevoir un soutient il faut satisfaire à au moins à 4 critères :

  1. L’action se déroule essentiellement à Bruxelles, en Belgique, en Europe ou dans un Etat lié à la Belgique par un Traité de Coproduction
  2. Le réalisateur et/ou le(s) scénariste(s) est/sont domicilié(s) à Bruxelles, en Belgique, en Europe ou dans un Etat lié à la Belgique par un Traité de Coproduction
  3. Un acteur principal ou trois rôles secondaires sont de nationalité belge ou né en Belgique
  4. Un personnage principal a un lien avec la culture belge
  5. Le scénario original est rédigé en français ou en néerlandais et les personnages principaux s’expriment en français ou en néerlandais
  6. Le scénario est une adaptation d’un œuvre littéraire ou d’une création culturellement reconnue
  7. L’œuvre audiovisuelle a pour thème principal l’art et/ou plusieurs artistes
  8. L’œuvre audiovisuelle porte essentiellement sur des personnages ou des événements historiques
  9. L’œuvre audiovisuelle aborde principalement des thèmes de société pertinents pour la Belgique, pour un autre Etat membre de l’Espace économique européen ou de l’Association européenne de libre-échange ou pour un Etat lié à la Belgique par un Traité de Coproduction et portant sur des aspects actuels, culturels, sociaux ou politiques
  10. L’œuvre audiovisuelle contribue à valoriser le patrimoine audiovisuel belge, européen ou celui d’un Etat lié à la Belgique par un Traité de Coproduction

Et ce n’est pas tout car Pour être éligible, la production de l’œuvre audiovisuelle doit également répondre à deux critères économiques de base :

Il faut prouver un pourcentage de financement total de la production déjà acquis :

  • Pour les formats de type long métrage, série télé, documentaire, animation 40%
  • Pour les formats spéciaux (180°, panoramique, 3D, jeux vidéo, la réalité virtuelle, 4D etc.) 60%
  • Pour les formats websérie 80%

 

Voici la liste des projets qui ont reçu un soutien :

  • « Le Fidèle « de Michaël Roskam – produit par Savage Film,
  • « Dode Hoek» de Nabil Ben Yadir – coproduit par trois sociétés bruxelloises, Antilope Joyeuse, Wrong Men et Eyeworks,
  • « De Premier” d’Erik Van Looy, produit par FBO.
  • « Au-dessus des lois» de François Troukens et Jean-François Hensgens – produit par Versus,
  • « Une part d’ombre, » Samuel Tilman – produit par Eklektik Productions
  • « Transfert», une série coproduite par Arte et Be-Films.
  • « La Fine Equipe, » d’Ismaël Saïdi – produit par Scope Pictures,
  • « La Promesse de l’Aube » d’Eric Barbier- produit par Nexus Factory
  • « The Street Party », un long métrage d’animation proposé par Caviar Antwerpen en co-production avec Zentropa (Danemark).
  • Le fonds accordera enfin son soutien à deux autres séries, deux documentaires et une webséri

 

Stanley Berenboom

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